NOTRE DÉMARCHE PÉDAGOGIQUE

Powerz, c’est à la fois l’alpha et l’oméga. Une équipe et le jeu qu’elle a conçu. Nos enfants et nous. Et surtout, c’est le point de rencontre effervescent entre deux mondes qui ne se parlent que trop rarement, celui des Jeux Vidéo et celui de l’Éducation.
Quelle est notre démarche pédagogique ? Et comment faire pour mêler habilement jeu-vidéo et éducation ? Premiers éléments de réponse… 

Comment est née l'idée ?

Elle a été accouchée par des papas. Et oui, comme quoi les temps changent en 2021 ! Des papas qui, comme tout le monde, ont constaté la difficulté de faire école à la maison en plein confinement. Des papas agacés de répéter 10 fois par jour à leurs enfants, captivés par la télé ou des jeux vidéo, de venir à table. Des papas peinés de constater que leurs chérubins venaient plus rapidement manger si ça leur permettait de laisser tomber leurs devoirs ou les applications ludo-éducatives un peu dépassées que nous leur avions pourtant suggéré d’utiliser…

N’y-aurait-il aucun jeu ou application à portée pédagogique qui puisse les passionner autant que Fortnite, Animal Crossing ou Super Mario Odyssey ?! Et bien bizarrement non. Il n’y a rien. Powerz est né à cet instant précis, en se posant une simple question : comment faire un jeu vidéo captivant avec lequel nos enfants apprennent des choses utiles ?

Comment trouver la formule magique ?

Il n’y en a pas.
Et il s’agit de LA principale difficulté de notre travail. Mais c’est aussi ce qui rend l’entreprise encore plus excitante ! Car oui, c’est un véritable défi au quotidien : comment fait-on pour que deux mondes qui au mieux se snobent copieusement (combien de pédagogues méprisent les écrans et les jeux…), au pire s’invectivent ouvertement (combien de concepteurs jugent que les pédagogues ne comprennent rien à leurs outils…), puissent apprendre l’un de l’autre ? Comment faire pour garder un équilibre sain à la réussite du projet en ne compromettant ni son contenu éducatif ni son ambition de divertissement ?

​​​​​​​Nous n’avons pas encore toutes les réponses mais nous pouvons déjà vous dévoiler quelques-uns des ingrédients que nous faisons mijoter dans notre marmite !

Dans le fond, jeux vidéo et éducation peuvent être complémentaires.

L’Intelligence Artificielle ou le moyen de s’adapter à chaque enfant

Notre système éducatif traditionnel centré à l’échelle d’un pays ou d’une classe ne peut pas – malgré tout le courage et la bonne volonté de nos enseignants – s’adapter à chaque enfant comme le promeuvent ses valeurs d’égalité (et nous ne pouvons que le regretter). Il pourrait donc gagner à avoir un allié capable de s’accommoder à chaque individu en face de lui.

Une des grandes forces du jeu vidéo finalement, c’est de pouvoir proposer une expérience propre à chaque individu. Quelques soient nos capacités ou nos préférences, il va être capable de s’habituer à nous – et ce sans même nous connaître physiquement. Incroyable ?

PowerZ ne déroge pas à la règle et sera doté d’une Intelligence Artificielle puissante. Et qui se veut responsable. Dès le lancement du jeu, elle va mesurer une ribambelle de données dans l’optique d’adapter pour chaque élève la meilleure expérience possible, ce qu’on appelle l’Adaptive Learning. À terme, nous serons à même de déterminer des profils d’apprentissage et de travailler à des solutions sur-mesure optimisant la transmission des savoirs !

Le principe de répartition des phases ou le moyen de gagner du temps

Notre système éducatif traditionnel centré à l’échelle d’un pays ou d’une classe ne peut pas – malgré tout le courage et la bonne volonté de nos enseignants – enseigner tous les contenus comme le promeuvent ses valeurs de liberté (et nous ne pouvons que le regretter). Il pourrait donc gagner à avoir un allié assez flexible pour aborder des sujets et des phases d’apprentissage différents.

Une des grandes forces du jeu vidéo également, c’est d’avoir dompté les principes de pédagogie active. Prenez Mario Bros par exemple. C’est en tombant dans les trous et en sautant aux mauvais endroits des dizaines de fois que nous comprenons où et quand bondir pour traverser les niveaux. Ce mécanisme empirique dit « d’essai-erreur » est un gage d’apprentissage constamment menacé d’extinction dans un système éducatif majoritairement punitif. Le jeu vidéo permet justement d’apprendre en permanence par l’erreur à surmonter, et avec plaisir ! Incroyable ?

PowerZ comprend, de même, qu’il n’est pas possible de tout enseigner à l’école et qu’il n’est pas possible de tout enseigner par le jeu vidéo. L’essai-erreur favorise principalement la phase de consolidation des savoirs et des compétences. Souhaitant profondément apporter à chaque enfant l’accès à des enseignements parascolaires trop souvent relatifs au milieu social des parents, le jeu se concentrera aussi sur la phase d’ éveil. À nous de les intéresser à un maximum de sujets différents pour les aider à trouver leurs passions et à acquérir ensuite un socle de compétences durable pour aller le plus loin possible. Et à l’école de leur permettre de réinvestir ces savoirs et ces aspirations naissantes. D’où le principe de répartition des phases. Vous imaginez le temps et l’énergie gagnés pour nous autres parents et enseignants ?

Bien nous entourer

Powerz, du haut de ses 6 mois, n’est encore qu’un bébé. Un bébé précoce certes, car il réunit déjà une vingtaine de cerveaux et de cœurs animés autour de cette quête périlleuse, mais un bébé quand même : il lui reste beaucoup à apprendre. Cette prise de conscience invite à l’humilité et donc à bien nous entourer pour apprendre des meilleurs. Et cela tombe bien parce que l’Éducation doit se vivre et se réfléchir collectivement !

Pour nous conseiller et travailler à la pertinence des contenus que nous proposons, nous nous sommes entourés de personnes aux expériences et visions variées du monde de l’Éducation en France. Par exemple, vous trouverez parmi nous Célia ROSENTRAUB, Directrice Générale du groupe Hatier, Pascal RUFFENACH, président du directoire de Bayard, représentant le monde de l’édition scolaire. Nous avons également la chance de pouvoir compter sur Charlotte POUSSIN, experte de la pédagogie Montessori, Christophe GOMES, directeur de l’association Agir pour l’École ou encore Gérald BRONNER, sociologue particulièrement intéressé par les sciences cognitives. Et d’autres se mêlent déjà dans la danse…

Toutes ces personnalités, formant notre Board Éducation, ont pour mission de valider notre démarche pédagogique et de répondre avec nous à des questions importantes grâce à leurs expertises : « par quels domaines d’enseignement faut-il commencer ? », « quelles sont les principales difficultés des enfants en cycle 2 et 3 ? », « comment encourager nos enfants à la mesure quand il s’agit de leurs écrans ? » …

Vous voulez en savoir plus ? Téléchargez notre livret sur notre démarche pédagogique !
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